
Les
dernières découvertes scientifiques suggèrent que nous ne sommes pas un
peuple élu qui a reçu la lumière des mains d’un Dieu, ni un mandat divin
de croître, de multiplier et d’éliminer nos voisins, mais plutôt le
résulte d'un accident historique en regard d'une rivalité darwinienne.
La croyance
n’est que le résultat entre la culture humaine et le monde qui nous
entoure et donc de fait un simple accident qui amène à une culture
symbolique où c’est le besoin qui crée les innovations comportementales.
Les preuves
matérielles de cette évolution réside dans la recherche archéologie qui
se résume a extraire scientifiquement les preuves du passé en regard de
la réalité en faisant abstraction a toutes interprétations
irrationnelles.
Toutefois la
menace sur les sites archéologiques, base de notre
modernité, est évidente.
Si le temps est leur ennemi naturel, la biodégradation et
les dégâts causés tout autant par la modernité que par les dérèglements
liés à l'anthropocène accentue leurs disparitions. S'ajoute à
cela la
destruction de sites pour motifs pragmatiques, politiques, religieux,
mais également par l'avidité des pillards et de l'affairisme.
Au travers de programme pédagogique en relation
avec l'Education Nationale mais également au cours de diverses manifestations
culturelles, que notre association sensibilise petits et grands à
l'intérêt que représente la pérennisation de notre patrimoine.
Notre association, ARECA créée
en 1992, accréditée en 1993 par les Services Régionaux de l'Archéologie
de Poitiers et de Bordeaux, s'inscrit dans le nouveau programme H20 "espace
rural, peuplement et productions agricoles aux époques gallo-romaine,
médiévale et moderne" défini par le Conseil Supérieur de la
Recherche Archéologique en 1997.